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Eglise Evangélique du Rite Africain (E.E.R.A)

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Notre Histoire

Fondée en 1976

Nous Sommes une Association Sans But Lucratif
Eglise Évangélique du Rite Afrique

Tout chrétien de l’Eglise Evangélique du Rite Africain et toute personne qui sera intéressée devront lire attentivement cette histoire à laquelle  peut être  ajoutée la  réalité  vue et non les « on dit » ainsi  que le  langage  des pères spirituels  de l’Eglise Evangélique  du Rite Africain, citons son Initiateur feu Mgr Patriarche  PALUKU  KALWAGHE, feu Mgr Patriarche  WASINGYA  KALWAGHE et son actuel Mgr Patriarche EL SHAMIR KALWAGHE Josué.

Cette histoire nous aidera  à  connaitre un peu plus de la vie du Mgr Patriarche PALUKU KALWAGHE, initiateur de l’E.E.R.A, de sa conception pour fonder  cette Eglise en 1976. Elle nous parlera aussi de la vie de Mgr Patriarche WASINGYA KALWAGHE et EL SHAMIR KALWAGHE respectivement deuxième et troisième représentent légal de L’E.E.R.A

Dans le but d′aider les chercheurs de comprendre l’Eglise Evangélique  du Rite Africain, nous parlerons  du sentier qu’a  traversé l’E.E.R.A, de l’ombrage protestantisme, l’enveloppe CEBA  et de l’implantation  de l’E.E.R.A. L’EERA est une église fondée  par un Africain, visionnaire pour la transformation du monde par l′Evangile.

Que Dieu vous comble de la sagesse et vous inspire la puissance  du Saint-Esprit.

UN DESASTRE AU SEIN D’UNE EGLISE

(Un grand chemin inimaginable après l’Europe)

Le 08 mars 1987, Pasteur  PALUKU  KALWAGHE  arrive  dans  son village  natal  où une paroisse de 16.850  adultes  baptisés  et fidèles  l’attendaient.  Tout  commença  très  bien  avec  les  paroissiens  et n’attardèrent pas à  s’intéresser  à l’ouverture  œcuménique  qu’ il leur démontrait  et les  initier  à s’y appliquer   pour  vaincre  à jamais  ce que les supérieurs  qualifiaient  de  leur acquit  conservateurs  et  fondamentaux  inébranlables.

Le Pasteur  PALUKU  KALWAGHE  va rencontrer  des   difficultés  dans son service  en 1988, et sera  limogé  de la  C.B.K (CBCA)  en  1989.  Ainsi, beaucoup  de chrétiens  qui suivaient  l’évolution  de l’affaire, se  sont aussi  sentis   obligés  d’attendre  jusqu’à ce que leur  gardien, le serviteur  de Dieu   Pasteur  PALUKU KALWAGHE,  reprenne  ses fonctions.

En dispersant  les  fidèles, les  dirigeants  de la  C.B.K(CBCA) pensaient   qu’ils  punissaient  les  gens  avec  leur  pauvre  pasteur  PALUKU  KALWAGHE. Avant  que  ce dernier ne fusse  limogé  de la  C.B.K, la hiérarchie  de la  communauté  voulait  le  muter à Goma.  Les  chrétiens  ayant  constaté  que  cette  mutation  serait  due au  fait que le Pasteur  PALUKU  KALWAGHE  ne tardait  pas de dire  toute  vérité  à  ses  fidèles ;  et  amoureux  du  développement  qu’il était, au lieu  de les  laisser bouffer  les  dons clandestinement(pour le développement de l’Eglise et pour réconforter les vulnérables ; les lépreux…)  chaque  fois qu’il  y  en avait,  il  avertissait  directement  le service  concerné  de  pouvoir  bien  gérer  pour  qu’il n’y  eût plus de  détournement.  Suite a sa bonne volonté et justice il fut   préféré  de  tous   ceux  qui  aimaient  la lumière, surtout  les  chrétiens  de sa paroisse  car, il  aimait le travail en équipe.  C’est  de cette  façon  que  la mutation  avorta, car  les fidèles  de sa paroisse  ne  voulaient pas qu’il fut ainsi séparé prématurément d’eux. Aussi les fideles estimaient que peut-être ses supérieurs avaient constaté qu’il serait plus glorieux qu’eux. Ces  gens  conçurent  une  idée de fermer le temple dans le but de vouloir décourager les fideles  a renoncer leur soutien a ce pasteur. Les  fidèles,  Ayant  trouvé  que  la  fermeture  du  temple  était  un  problème  sérieux,  ils constituèrent  une délégation  qui  est été allée  supplier  le Révérend Pasteur KAKULE  MOLO ;  Représentant  légal  de la  communauté (CBK), signataire de la lettre  de fermeture  du  temple  de KATWA, de suspendre  toutes  les  activités  à  part  les  cultes  dominicaux  simples.  La délégation  était  rentrée  avec   une réponse  négative.

Le  jour  de la lecture  de la lettre  de la fermeture  du  temple, plusieurs personnes encore en vie étaient pressent , le pauvre  Pasteur  PALUKU  KALWAGHE  a pris  une  gourde  remplie  d’eau et a commencé  à se  laver  les   mains  en disant : « j’était  en Italie chez  le Pape Jean Paul II, quand  on a fait  appel  à moi.  Je  ne savais  pas  comme  quoi,  il y avait  un feu  qui  brûlait  si  haut. Je  ne sais  même  pas  comment  ce feu a été  allumé  au  sein  de la communauté.  Je me  lave  les  mains  devant  Dieu  que  je sers  et  devant vous  chrétiens  comme  signe  que  je suis  innocent  de cet  acte  que  viennent  de  poser  les  autorités  ecclésiastiques  et  du sang  qui  coulera  à  cause  de cela ». Les  gens racontaient  au village  qu’il y avait  certaines  gens  qui  qualifiaient le Pasteur PALUKU KALWAGHE  de fou  pour s’être  lavé  les mains  au temple. Mais,  ce que plusieurs personnes ont vu dans leurs propres yeux est  que les mamans et les  papas  se sont  mis à pleurnicher  après  la  lecture  de la dite  lettre  et l’acte qu’a  posé  leur  pasteur (se laver  les  mains).

C’était  alors  un  certain  vendredi  du 11 novembre 1988  que  le  Révérend  Pasteur   KAKULE MOLO, Représentant  légal  de la C.B.K (CBCA)  arriva  à Katwa  le soir.  C’était  quand  le  commissaire de zone  de Lubero  tenait  un  meetimg  avec les habitants  de Katwa  devant  le bureau  de l’école  primaire  d’application/Katwa  qui  est juste  à  côté  du  temple  que le représentant  avait  fermé.  Le commissaire avait précédé le représentant pour tenter de calmer la tension des fideles. De son arriver, les fideles  de KATWA lui avaient   réservé  un  accueil  chaleureux  au  point  même  de vouloir  soulever  la voiture qui le transportait suite a leur soif d’écouter  la cause  de la  fermeture  du temple. (Le  musicien NDAKALA  de BUTEMBO  avait chanté  que “c’est, normalement la  boutique qu’on  ferme  quand on manque  les  frais  de loyer  mais   pas le temple  de Dieu”).  Ainsi, on leur avait promit  le   lendemain, c’est-à-dire  samedi   le 12  novembre 1988  matin, car  il faisait  déjà  sombre.

le 12 novembre  1988, les  chrétiens  se réveillèrent  au bon  matin, très contents,  ayant  pensé  que leur temple  serait  ouvert. Ainsi, tous à   côté  du temple,  chantaient  en dansant c’était  la  première  fois  que nous  avions vu les  chrétiens  protestants  se  trémousser  de la sorte  car  ils exprimaient  leur  joie.  Voici quelques titres des cantiques que l’on chantait :

  • Shetani, funga  mkeka  uende  kwa  jina  la  Yesu,  ce qui  signifie  littéralement   : « Satan, emballe  tes  nattes  et  pars,  au  nom de Jésus ».
  • Neno la  Mungu  halitakoma… : « La  parole  de Dieu  ne   passera  jamais… »
  • Shetani akija, Kanyaga : «  Si  Satan   vient, ne  tardez  pas à  le  piétiner ».

Beaucoup  d’autres  chansons  étaient  chantées quand les écoliers et élèves des écoles proches de la paroisse de la  CBK étaient encore dans les salles de classes alors qu’ils avaient soif d’aller  participer à  cette grande  manifestation de joie. Pendant  que  ces chrétiens  chantaient  à côté  du  temple  de Katwa,  les  militaires  armés  jusqu’aux  dents  les entourèrent. Le Représentant  légal, ses  membres  exécutifs  et  ses  Pasteurs  s’étaient  réunis  dans la  salle  de l’institut  Biblique   de Katwa  pour  une réunion. Comme résultats  de cette  réunion,  le Révérend  Pasteur  LYAKUNA, accompagné  de ses  collègues  de service, étaient venu  avec  le  marteau  voulant  ouvrir  les  portes  du  temple. Quelqu’un peut se demander pourquoi  l’intervention  du  marteau  alors  qu’il  fallait  peut-être  la  clé  pour  ouvrir  le  temple.  C’est-à-dire, certains de jeunes  gens  de Katwa, ayant  vu  que  le  temple  était  déjà  bloqué  et  que  les  clefs  seraient  envoyés  à Goma  chez le Représentant  légal , eux- aussi, après  concertation, ont   ajouté  en  bloquant  avec  des  clous.

Les  chrétiens  s’y opposèrent  en   disant :  « avant d’ouvrir  notre beau temple, nous  serions  contents  d’entendre  d’abord  la  raison  qui  vous  avait  poussés  à le  fermer ».Les  autorités  ecclésiastiques  ayant  trouvé  qu’il était difficile  de  pouvoir  ouvrir  leur  fameux   temple,  elles  décidèrent  de  rentrer  dans  la  salle  de  réunion où ils trouvèrent  que  la présence  du  visionnaire  Pasteur  PALUKU  KALWAGHE  serait  de rigueur.  Ainsi  on  envoya  chez  lui  le Chef de localité KIKENE MUNZOMBO à la tête d’une délégation de la CBK(CBCA).  Lorsque ce visionnaire, avait prié  que  la  volonté  de Dieu  soit faite,  n’a  pas  résisté à  ce  mandat  d’amener  non précédé  d’aucune  invitation.  Attendu  impatiemment, à son arrivée, il  est  accueilli  par  des  tortures  et  des  paroles  d’humiliation.

Les  résultats  de cette  deuxième  réunion :   tout  à coup,  un  renfort  des  militaires  arriva ; et  sans  plus  tarder, les  soldats  commencèrent  à  pousser  les fidèles  moyennant leur fusils. Un  coup de  grenade  lacrymogène, lancé  d’abord  par  le  capitaine, pour  faire  voir  leur  colère, les supérieurs ecclésiastiques  ont  autorisé  le  bataillon de  militaires  armés  jusqu’aux  dents  à tirer   sur les  chrétiens  à la place  du  temple,  qui  ne pensaient  qu’à  une  pure  et  simple  intimidation  alors  que c’était  sérieux. (ces coup des balles furent les premières d’être entendue dans la région).

Comme dit la Bible, Jésus Christ  avait  prévenu  ses  disciples  qu’ils  seraient  aussi  haïs  et  persécutés  dans  le  monde  a cause de   son  nom. Surpris  de voir  des  blessés et mort,  les fideles et autres  personnes se mirent a  fuir dans différentes directions.

C’est  avec  grande  consternation  que  l’ on avait  appris  la  mort  immédiate  de   MOISE  KALINDERA  et  de  KATAKILI  qui  ont  trouver la mort   devant  le temple  de  la  C.B.K/Katwa  par  les  militaires  engagés  par  les  soit  disant  serviteurs  de Dieu  qui ne  cessaient  de  prêcher  l’amour  de Dieu  et l’amour  du  prochain,  le pardons  mutuel,  et  j’en  pense.  Hypocrites  qu’ils  étaient,  avec  des  grosses Bibles  aux  aisselles  chaque  matin, gonflés  dans  des  costumes,  soufflant  des  chansons  là douces !  Les  hommes  à  la  démarche  calme,  qui  ne  cessaient  de saluer  les   gens avec  un  ton – là bien  adouci !  Cadeau  empoisonné. Avec  5 blessés  grièvement  et  tant  d’autres  non   identifiés.  Le  pasteur  PALUKU  KALWAGHE  bien  ligoté, torturé  et  pendu pendant  6 heures du temps par  ordre  des  supérieures de la CBK,  pendant  que  les  pauvres  chrétiens  s’étaient  déjà  dispersés.  Sauve  qui  peut.

Monseigneur Archevêque KATALIKO

Jusqu’aujourd’hui,  les  fidèles  de  l’E.E.R.A  restent  très   reconnaissant de  l’acte  qu’a  posé   son  Excellence  Feu  Monseigneur Archevêque KATALIKO, Evêque du diocèse de Butembo-Beni de l’Eglise  Catholique  que Dieu  avait utilisé  pour visiter  le  serviteur  de Dieu PALUKU KALWAGHE (son secours a ce visionnaire  de le libéré où il était pendu).

Cela  n’a pas suffi, le homme de  Dieu PALUKU KALWAGHE  avait  alors  été  jeté  en  prison  de  MUNZENZE  à  Goma (prison central de Goma) pendant  175 jours.  Les  chrétiens  de Katwa  n’ont  pas  manqué  de se réunir  clandestinement  pour  la  prière  parce  que l’Etat  du  moment, corrompu  qu’il  était, n’a  pas cessé  de menacer  ces  pauvre  chrétiens.  D’ailleurs  le  village  de KATWA et ses environs  avaient été  déserté soit vidé de la population  pendant  plus  de  4 mois.  Il  n’était occupé   que  par  les  militaires   qui  gardaient  les  pasteurs là “trop  chrétiens”  et  leurs  fidèles. 175  jours  passés, le visionnaire en   prison,  pour  la plupart des fidèles, c’était  plus de 10  ans mêmes, quand il   envoyait  des  versets  bibliques  de consolation. Il est à noter  que le serviteur de Dieu PALUKU KALWAGHE  était  emprisonné avec  d’autres  chrétiens  qui avaient  été  attrapés  après  fusillade. Merci à tous  ceux  qui  intervenaient  de  près  ou de loin  pour  la restauration  de  tous   ces  prisonniers  jusqu’à  leur  libération. Merci  à  tout le monde  qui a  prié  sans cesse  jusqu’à  l’intervention  du  Maréchal Président  du Zaïre  pour  la libération du visionnaire  PALUKU  KALWAGHE  dans  sa lettre  du 03 novembre  1989.

Après  sa libération, il fut  hébergé  par  le serviteur  de Dieu, Monseigneur  EMMANUEL  KATALIKO  Evêque du Diocèse  BUTEMBO-BENI  de l’Eglise  Catholique. Après  son arrivée  à KATWA, les  chrétiens avaient commencé  à se réunir  hebdomadairement  ici  et  là  pour  louer  grandement  Dieu  Tout-puissant, en  plein  air. Monsieur  PALUKU  MUKELEGHE   a cédé  un  terrain  où  l’on  pourrait prier  provisoirement  chaque  dimanche  ou  en  cas  de nécessité.  Ainsi  l’Heros PALUKU KALWAGHE  aussi  commença  à  sortir  pour  aller  y  prêcher  la Bonne  nouvelle  de réconfort.

Dieu répond  toujours  aux prières  que  nous  lui  adressons  avec  foi, il  fortifie  toujours  le  cœur  de ceux  qui  s’attachent  à  Lui.  Le  fait que ce serviteur de Dieu PALUKU KALWAGHE  avait quitté  la prison,  malgré  la corruption  incessante  qui  y  était  envoyée  par  les  “ces dirigeants”. La parole   de Dieu  était  reçue  et  crue  par  beaucoup  de personnes ; même  les  incrédules  étaient   convertis  ayant  vu  que  le  Dieu  de PALUKU KALWAGHE  était  le vrai  Dieu  qui exauce la prière. Comme  Saul  mettait toute  l’énergie  de sa  nature  à  persécuter  les  chrétiens  à Jérusalem,  voire  poursuivre  les chrétiens dans les villes étrangères ; de même la CBK(CBCA) poursuivait les chrétiens  qui  ne voulaient  plus  en être  membre ;  sa  haine  contre  eux  s’accroissait  et son   animosité  contre PALUKU KALWAGHE  et son désir  de le faire  disparaître  de la  terre,  elle  résolut de poursuivre  les  gens qui  étaient  fidèles  à PALUKU KALWAGHE  partout où  ils   pouvaient  se trouver, même  dans  des villages  un  peu  éloignés  de katwa.  C’est  ainsi  qu’elle  sema  des  troubles  à  Luotu  le 22 mars 1992  en y  enlevant  6 hommes. Les  hommes  et les  femmes  de Luotu n’ont  pas  toléré  les bêtises de ces  gens.  Ils  sont descendus  sans  tarder, à  Katwa  où  ils  revendiquèrent  leurs  droits  de vivre  en paix.  Montés qu’ils  étaient, ils ont  détruit  certains  objets  à la Paroisse  de la C.B.K/Katwa  où  ils ont  cherché  leurs  gens  portés  disparus.  Les  manquant  à Katwa,  ils  sont  descendus  tout  droit  en  cité  de BUTEMBO (actuelle ville de BUTEMBO) où  ils  furent  empêchés  de continuer  la  recherche  de leurs  hommes.

le 23 mars  1991, La C.B.K(CBCA),  courageuse  qu’elle était  dans ce  domaine n’avait pas à  son  tour, traîné  à engager  ses  soldats  pour  la  revanche.  Ces  militaires  étaient  très  nombreux,  les uns étaient  restés  à côté  du  temple,  les  autres  dans les   salles du    Lycée Utamaduni  et  dans  tous  les sentiers  de la concession  paroissiale.  Les  autorités  scolaires  se sont   sentis  dans  l’obligation  de remettre  les élèves  et  écoliers  à la  maison  avant  que la situation ne soit pire. Ayant vu  encore  les militaires  très  nombreux  dans  la  concession  paroissiale,  les  chrétiens  de KATWA  avaient  averti  leur  pasteur bienaimé  qu’il avait fallu  qu’il  se déplace car  ils  ne savaient  pas  ce  qui  était  leur  objectif.  Ayant toujours  confiance  à  son  Dieu,  le  visionnaire PALUKU  KALWAGHE  resta  à son domicile  ainsi  que  toute  sa  famille.    Cette  fois – ci,  les  hommes  du  village  s’organisèrent  de garder  la clôture  de leur pasteur  innocent  de  peur  qu’on  ne  vînt  détruire  sa  maison. Exactement,  cette  nuit – là, les  militaires venaient,  voulant  enlever  le  Pasteur  serviteur  de Dieu.  Surpris  par  les  hommes  qui  devraient  leur  signifier  qu’ils  n’étaient  pas  endormis,  les  soldats  bien  armes  ont  reculé  car  ils avaient  peur  des  coups  des cailloux qui leur étaient jetés.

Eux  qui  pensaient  qu’ils  feraient  de cet homme de Dieu   porté  disparu,  voilà  que leur  démarche   avait  accouché  une souris. Mais, puisque  Satan  est  toujours actif  pour  faire le mal,  et  surtout  qu’il ne se  décourage   jamais  malgré  la  défaite,  il chercha  d’autres  moyens.  La ruse  et la violence  sont  ses deux  moyens  qu’il  emploie.  Il  est menteur  et  meurtrier  dès  le  commencement,  nous   dit  Jean 8 :14,  et il  trouve  le  méchant cœur  des hommes  toujours  prêt  à accomplir  ses  desseins.  Il  cherche  à  garder  les  hommes   sous  sa  puissance,  mais  quand  ils lui  ont  échappé  en  croyant  à l’Evangile,  il  s’efforce  par  ses ruses  de les  faire  tomber  dans  le  mal,  ou  bien  il pousse  les  hommes  méchants  à persécuter  les  saints  et à les faires  mourir.

Ainsi  on   amena  tout  de suite  un  renfort  des  militaires,  les  uns  venant  de la  vallée  et  d’autres  de la  colline  pour bien  attraper  le serviteur de Dieu PALUKU KALWAGHE  et  tous  ceux  qui  les  empêchaient  de  pénétrer  sa  maison. Ces mêmes supérieurs de la CBK avaient  ordonnés aux militaires  de  tirer  sur  le domicile et toute  sa  famille, sa  femme   et ses  7  enfants. Les  militaires,  dans  la maison, demandèrent  à  Madame KALWAGHE  où  serait  son  mari.  Maman  ne  voulant  pas  répondre, elle  fut  battue  sérieusement ; mais  elle  n’avait  rien  dit  de son  mari.  C’était  alors  au  serviteur de Dieu  de crier  tout  haut  à  son  épouse :  « Dis  leur  que  je  suis  ici ».  Il  était  encore  dans  sa  chambre à coucher  malgré  les coups  de  balles  tirés.  Ainsi,  les  militaires  écoutant  sa voix, poussèrent  Maman hors  de la porte  et  entrèrent.  Ayant  vu  l’homme de Dieu PALUKU KALWAGHE, habillé  de sa  toge  noire, ils se  jetèrent  sur  lui  et le  frappèrent  plus  qu’un brigand.  La  toge qu’il portait  avait été  fendue  par un de  ces agresseurs  qui  pensait  déjà  lui avoir percé  le  cœur.

Avec  tous   ces  coups  des balles, très  innombrables,  tout le  monde  savait déjà que PALUKU KALWAGHE serait  déjà  mort.  Même  son  épouse  ne  pensait  plus  qu’il puisse  encore  respirer  d’après   les  coups  de  frappe  qu’il  avait  reçus.  Mais Dieu  veillant  sur  son   fidèle  serviteur ;  il lui avait    donner   un témoignage  public  qu’il  était  avec   lui. Bilan :  deux  morts : Paul  MUPISHI  KYANAMIRE  et  KISASA,  maison  brûlées  et  dégâts  matériels  inestimables. Cela  nous  a  rappelé  les  2  cassettes  qu’avait  déjà  enregistrées  le  Pasteur KALWAGHE   respectivement, comme  thèmes :

  1. Dieu résous  ses   problèmes  lui – même : où  le  patriarche  PALUKU KALWAGHE  a ajouté  que Dieu  promet qu’il  va  lui – même  aménager  le  village  de Katwa.  Ici  le visionnaire  avait   utilisé  le  terme « raboter ».
  2. Dieu n’avait  jamais  manqué  d’accomplir  sa    Qui  vivra  verra

Nous  dirons  que  la  prophétie  du  premier  volume  de l’homme de  Dieu PALUKU  KALWAGHE s’était accomplie.  En  plus   ceux  qui  avaient brûlé  les  maison  et  tué  les gens  pendant le  2e  trouble  de  KATWA  se  sont  déjà  dénoncés  après  avoir  rejoint  leur Communauté  Baptiste  au Kivu.  En  fin  de  compte, nous  trouvons  que  Dieu  accomplit  sa  promesse  quand   il  nous  confirme  que c’est à  lui  la  vengeance. Poursuivant leur sale besogne,  le serviteur de Dieu   fut  encore  jeté  en  prison  de  MUNZENZE  à  Goma et  Il  fut  libéré  par  l’intervention  de monsieur  le gouverneur  de la région  du Nord – Kivu  en  date  officielle  du  17 janvier 1992.  Rappelons que sa  libération provisoire  avait  eu  lieu  au  mois  de  Décembre  avant  Noël.  Le  gouverneur  KALUMBO  MBOGHO, le Révérend  Pasteur    KAKULE  MOLO et  le  serviteur de Dieu  PALUKU KALWAGHE  étaient venus  de Goma  à BUTEMBO au bord  d’un  hélicoptère. Un  accueil  très  chaleureux  leur  avaient été  réservé  d’abord   à  l’aérodrome  de Rughenda,  au  stade Matokeo,  à la  paroisse  de la C.B.K/Katwa  et  au  stade de football  de KATWA  où  ils  avaient,  chacun,  parlé au  public.

Cependant  en  voici  l’essentiel :

  • Gouverneur KALUMBO MBOGHO: c’est  avec  regret  que  nous  apprenons  toujours  que  nos frères  sont  en  train  de  s’entre – tuer.  Alors  que  nous  tous,  chercherions  des  conseils  au  sein  des  églises  pour   bien  bâtir  et  développer  chez  nous, c’est  surprenant  quand  on  doit  commencer  à  se    Les  gens  ont  pensé que  KALWAGHE  n’était  plus  vivant ; c’est  pourquoi  je  me  suis  décidé  de  descendre  sur  terrain  avec  lui  et  son  collègue  de  service.  Pour  éviter  les  disputes, j’ irai  visiter  le  terrain  de la C.E.B.A  (actuelle  E.E.R.A)  Katwa  et je  prie  aux  chefs  terriens  de  pouvoir  céder  des  terrains  aux  fidèles  de la C.E.B.A  gratuitement. Maintenant  que  personne  n’aille  déranger  l’autre.
  • Pasteur PALUKU KALWAGHE : «  chers chrétiens, il n’est  pas dit  que  Dieu  doit  toujours  se retrouver  dans  les  bâtiments (temples).  D’ailleurs, moi, je ne peux  plus  rentrer  dans  le  temple  où  on  m’a ligoté.   C’est   pourquoi,  vous  qui  voulez  vous  quereller  à  cause  des  temples, je  vous exhorte par la force Dieu de les laisser  car  il est le même hier,  aujourd’hui, demain et pour toujours. Il  nous  donnera  encore  la force  de  construire  la brousse  qu’on  nous  donne  aujourd’hui.  Que  celui  qui  veut s’unir  à nous laisse  les  biens  de la C.B.K  quoi  que ce  (Ainsi  les  gens,  qui  avaient  déjà  occupé  les  temples  de la C.B.K,  avaient  accepté  de le  laisser  par  obéissance  de la  voix  du  serviteur  de Dieu.) »
  • . Le Représentant légal KAKULE MOLO :  « Les  montagnes  ne se  rencontreront  jamais  mais  les hommes, tôt  ou tard,  se  rencontrent (en tenant  haut  la  main  du  Pasteur  Kalwaghe) : Mon grand – frère  ici  et moi,  pouvons  faire  des  exploits si nous  nous    Etant  donné  que nous  sommes  tous  partisans  de la paix,  nous  ferons  de notre  mieux  que la  paix  règne.  Ainsi  je  promets  aider  les chrétiens  qui  partent  dans  les terrains  non  construits,  les  fidèles  de la  CEBA »( par malheur la promesse n’est pas réalisée jusqu’aujourd’hui).

Ce  fut  la fin  de la peur  de prison.  Les  chrétiens  qui ont  décidé  laisser  la  C.B.K  aux  siens  continuèrent  à  prier  dans  la brousse  où  ils  attendaient   le  soleil  soit la  pluie  pendant  les cérémonies. cette période fut appelle “catacombe”. Aussi  le  serviteur de Dieu  PALUKU  KALWAGHE  continua  à y  prêcher l’Evangile  de réconfort.

APRES LA PRISON, LES TORTURES ET LES HUMILIATIONS

Tous  ces  fidèles et les autres  torturés de toute sorte n’avaient  plus  où  aller  pour adorer le Seigneur suite aux intempéries. C’est  ainsi  que la plus haute  obligation se fit senti au serviteur de Dieu PALUKU KALWAGHE de leur ouvrir  une Eglise  qui  peut  traduire  leur  joie et apaiser  leur misère  dans le langage, les décors, l’ambiance,  l’agir  de l’être  africain… d’où  la naissance   de l’Eglise Evangélique  du Rite Africain. Après  certains mois, le  pasteur  PALUKU KALWAGHE  effectue  un voyage  à Lubumbashi  pour  visiter  l’Evêque – fondateur de la C.E.B.A,  Monseigneur  KABWE KALEZA.

En son arriva à KATWA au titre de « AUXILIAIRE  EPISCOPAL »  ou « VICAIRE GENERAL »  et  Représentant  régional  de la  C.E.B.A ; alors  NZAYI  fut  promu  Délégué  Episcopal. Le  Vicaire Général  PALUKU    KALWAGHE  fut  promu  Monseigneur, il  avait  déjà ordonné des  Révérends  pasteurs  parmi  lesquels  certains  étaient  ravis  de leurs  cols  pastoraux  pendant  le  conflit  dans la C.B.K. La première  consécration  pastorale  comportait des  candidats  à ordonner et Ces  Révérends  furent  affectés  aux  différentes  paroisses.  L’Eglise  évolua  très  bien.

Les  jeunes  gens  et  jeunes  filles  qui  seraient  baptisés  en 1988  dans  la C.B.K., empêchés  par  la  fusillade,  furent  baptisés  par Révérend  Pasteur  VUYINGO.  Ce  fut donc le tout  premier  baptême  dans  la  C.E.B.A (Communauté  des Eglises  Baptistes en Afrique)  à la Communion   centrale  de KATWA/VUKAKA,  aujourd’hui  Paroisse Principale  Patriarcale  de l’Eglise Evangélique  du Rite  Africain, des  mariages  furent aussi bénits.

EERA QU’EST−CE ?

Sous l’ombre de la CEBA

Eglise Evangélique du Rite Africain

Depuis 1976, Monseigneur PALUKU  KALWAGHE avait toujours  la conception d’ouvrir  une nouvelle  Eglise sans que personne  ne  le sache.  Ce qui  nous pousse de dire  que la nouvelle Eglise  était  cachée  dans l’enveloppe  de la  C.B.K  et elle y sorti  au  cours de l’année 1988 avec  l’ouverture de son compte  bancaire  dans  la banque  de commerce  extérieur  de Butembo.

En 1989, les  adeptes  de  Monseigneur PALUKU  KALWAGHE  se réunissent   avec lui pour  l’initiation  de l’EERA. Conformément  à la loi de la République Démocratique du Congo, ils ouvrirent un compte bancaire à Butembo  qui avait permit  de débuter   avec les activités  de l’EERA.  La  tension étant grave sur   terrain, et  ayant vu  qu’il  avait des traîtres parmi  ses collègues, le serviteur de Dieu  PALUKU  KALWAGHE doutant d’instaurer  directement  l’Eglise  Evangélique  du Rite Africain.

Ainsi, il lança  une demande d’ouverture  de l’EPROBA  CEBA chez l’Evêque  KABWE  KALEZA.  Celui-ci  répondu  favorablement   à la requête et l’Episcopat  implanté  à  Katwa/Butembo  fut reconnu  officiellement  par lui. Mgr  PALUKU  KALWAGHE  fut  nommé  secrétaire Episcopal  dans la province  du  Nord Kivu, en date du 18/07/1990.

L’Evêque  KABWE  KALEZA exigea à Mgr  PALUKU  KALWAGHE  d’être en collaboration  avec  monseigneur  KAMBALE  KAHALIRO  qui était son délégué  épiscopale  et représentant régional.  Les mésententes naquirent  entre ceux-ci, quand Monseigneur PALUKU  KALWAGHE  avait constaté  que KAMBALE KAHALIRO qui collaborait avec ses opposants, l’Evêque KABWE  KALEZA ordonna  à ce deux de restaurer chacun  son autonomie.  Ce  qui entraîna la démission  de monseigneur  KAMBALE  KAHALIRO  qui s’orienta  dans d’autres fonctions. De  son côté, Monseigneur  PALUKU  KALWAGHE  restera  comme  délégué  Episcopal  au Kivu.  Avec  son  courage, l’EERA envisagea  un  meilleur  de devenir.

A  l’assemblée  générale qui  se tenait  chaque 5 ans à Lubumbashi, Mgr PALUKU  KALWAGHE  envoyait  son  beau  fils MUHINDO  NZAYI  pour la  représentation. Il prit  ce dernier, comme  son délégué Episcopal  et  lui  devint vicaire  général de l’EPROBA CEBA. NZAYI  était  donc  reconnu  ami fidèle de Mgr PALUKU  KALWAGHE.

La concession  de Katwa/Vukaka  fut offert  aux chrétiens grâce à l’intervention  du chef  de collectivité  KIGHOMBWE  et l’octroi  du commissaire  de zone  avant la  date du 24 mars 1991. Comme l’Eglise  évoluait  toujours, Monseigneur  PALUKU  KALWAGHE  organisa  la consécration  des  pasteurs.  Ainsi, la deuxième consécration eu lieu dans de l’année 1992  après la conférence  qui s’est tenue  à  Lubumbashi  au mois de  juillet en  1992.

Le  18 octobre 1992, après cette consécration des pasteurs, Mgr WASINGYA KALWAGHE  Jean  Huss entra  dans la carrière  ecclésiastique.  En 1993, il  fut nommé  délégué  épiscopal par Mgr PALUKU  KALWAGHE  et  celui-ci  lui octroya 6 mois  d’essais.

Et l’EERA qui était couvert par le nom de l’EPROBA−CEBA devait s’épanouir et présenta dans peu des jours 130 paroisses. Quelques mois plus tard, la désobéissance s’observait dans la mission de Mr MUHINDO NZAYI. Ce qui  provoqua sa destitution immédiate, Soutenu par la force des commerçants et certains fidèles, CE DRENIER  s’était rendu à Lubumbashi chez KABWE KALEZA. Il voulait chercher les lettres d’implantation de la CEBA pour son propre intérêt. Mais, malgré ses démarches il n’avait pas trouvé aucune solution. Mgr KABWE KALEZA montant son opposition à Mgr PALUKU KALWAGHE, en écrivant plusieurs lettres et finira par donner un bref délai pour rétablir NZAYI dans ses fonctions sans aucune négociation et  s’alliant à la C.B.K. Vu que la situation était  insupportable, seul avec sa femme MASIKA SIVAMWENDA et son délégué épiscopal WASINGYA KALWAGHE se décidèrent de mettre à cours l’EERA qui était caché sous l’ombre  de l’EPROBA−CEBA. Les documents sortirent immédiatement pour l’exécution qui était très urgente.

Les  documents  officiels  de l’E.E.R.A furent  approuvés par  l’attestation  de dépôt  N° JUST  20/019/95  du  19 janvier  1995  de la  deuxième  direction chargée des A.S.B.L  et  cultes. Et  approuvés  par  la  région  du Nord – Kivu  par  le  rapport  de viabilité N° JUST  G.S/D.RNK/CA/01/95  du 31 janvier 1995  de Monsieur  le  chef  de  division  de la  justice et garde des sceaux. Le statut  de l’EERA sortit  aussi  au cours  de la même  année. Comme la situation était très dangereuse, l’EERA se servirait  d’une couverture  pour se restaurer officiellement : sous le nom de « Communauté Episcopal Baptiste  en Africain »  qui est l’EPROBA−CEBA.

En  1996,  l’EERA trouva son  arrêté  ministériel  N° 1125/CAB/MIN/R.I.I G.S/96  du  13 décembre 1996.  Après  l’Eglise  receva  la  lettre  de  Transmission  pour  l’obtention  de la  personnalité  juridique. Dans  l’actuelle  République Démocratique du Congo, l’E.E.R.A est  connue  par la  lettre  de la justice  et Garde  des sceaux. Et l’E.E.R.A étant  acceptée  par  le Gouvernement,  son  dossier  a été  transmis  à la présidence  de la République  par  la lettre  du Ministre de justice  pour  l’octroi de la  personnalité  juridique № 184/2006 du 20 Juin 2006.

L’E.E.R.A  comptait  plus  de 800.000 fidèles  avec  plus  de 200 paroisses  dispersées  dans  la  province  du Nord – Kivu et   dans la  province  Orientale  de la R.D.C. Ici nous sommes entre les années 1996-2000.

En  1991, l’Eglise  Evangélique  du Rite  Africain  (E.E.R.A en sigle)  œuvrait  sous  couverture  de la C.E.B.A  ( Communauté  des Eglises  Baptistes  en Africain).

En  1994, l’E.E.R.A remis  les  documents  de la  C.E.B.A à Lubumbashi. Quelqu’un peut se demander, comment  se  peut – il que  la  C.E.B.A existe  encore  ici  en ville de  Butembo, alors  que  ses  documents  aurait été  remis ? Monseigneur  PALUKU  KALWAGHE  avait  été en  conflit avec  le  délégué  NZAYI. Ce  conflit  était  dû  à la  mésentente  au niveau  de l’organisation de  la  communauté. Ainsi, NZAYI  se rendit  à Lubumbashi  pour  voir l’Evêque – Fondateur  à  l’insu  de Mgr  PALUKU KALWAGHE, et le conflit s’accentua.

LES CHAINES SONT BRISEES ET L’EERA APPARAIT OFFICIELLEMENT

EGLISE EVANGELIQUE DE RITE AFRICAIN

En date du 14/04/1994, L’EERA sorti de sous l’ombre et s’implanta sur le sol congolais. Ceci fut le fruit des recherches théologiques bibliques et culturelles évangéliques effectuées par Mgr Paluku Kalwaghe depuis l’année 1976.

C’est vraiment joyeux de voir comment une nouvelle Eglise indépendante entièrement Evangélique.

L’EERA évolua sans problème avec toutes ses stratégies historiques sans peur, car il avait bien traversé l’enveloppe de la C.B.K pour se trouver sous l’ombre de la CEBA pour apparaitre officiellement.

En janvier 1995, le révérend pasteur WASINGYA KALWAGHE et le révérend pasteur KAHINDO WALWUVA envoyés à Kinshasa par sa Béatitude Monseigneur Patriarche PALUKU KALWAGHE Représentant Légal de l’ASBL/EERA pour la mission de l’obtention  des documents. Ces documents furent octroyés à Kinshasa le 19 janvier 1995 : l’attestation de dépôt du dossier d’une association sans but lucratif dénommée Eglise Evangélique du Rite Africain N° F. 92/3197 qui a été signé par le directeur chef de service chargé des cultes. L’EERA obtint aussi son arrêté N° 1125/CAB/MIN/RI.J & GS/93 le 13/12/1996 et transmit à la présidence pour l’obtention de la personnalité civile. Monseigneur Patriarche PALUKU KALWAGHE continuait à diriger l’EERA qui avait subit beaucoup d’intimidation. Et il a résisté comme les anciens prophètes de la Bible. Il commença à mener des démarches pour l’obtention des partenaires dans différents pays. L’arrêté provincial de l’EERA est sorti en date du 31 janvier 1995 et signé par la division provinciale du ministère de la justice et garde des sceaux.

Ses œuvres réalisées :

  • Ouverture des 140 paroisses
  • Ouverture de 2 centres de santé (Vukaka et Mutiri)
  • Construction du temple à YAHVE et celle du temple de Mutiri
  • Ouverture du complexe scolaire Nyota Ya Asubui.
  • Il a ouvert le chemin aux visiteurs étrangers
  • Consécration des 1ers Révérends pasteurs. La suite de ses œuvres seront cités dans les autres ouvrages.

 

La création d’une Eglise sous la dénomination « Eglise Evangélique  du Rite Africain » peut, pour d’autres gens, apparaitre comme un superflu parmi tant des sectes que l’on rencontre ici et là et en travers le Monde.   Pas  comme  une  Eglise,  étant   une secte  basant  ses  fondements  doctrinaux  sur  une  poignée  des  versets  bibliques  mais  sur  l’entièreté  de la Bible,  en  tant  que  parole  révélée  de Dieu. Le terme  Rite Africain  est ainsi évoqué dans cette nomination pour que  Dieu soit célébré  pour  se  comprendre  dans  le  langage, rituel,  liturgique  (décors,  instruments  du culte  même  de l’Africain)  sans  pour  autant  africaniser (  faire  parler  de l’Afrique)  la Bible … non … mais  célébrer  le  culte  dans  les  décors,  l’ambiance, la  chaleur, la  fraternité  et la joie  d’être Africain. C’est   cela  que  nous   entendons  par  le rite  africain.   C’est  pour  dire,  notre  seule  base, c’est  la Bible :  Mais  cette  Bible doit  parler  et  s’adresser  aux  africains  au  niveau de  leur  compréhension, de leur  joie  et leurs  souffrances;(inculturation).

Seulement  en  visualisant  le  contenu  de l’Evangile  que l’Africain  sente Jésus, pas  comme  Jésus  importé  des  Blancs mais Jésus  venu  pour  tous  et vivant   même  dans  la vie  quotidienne, malgré le moment difficile vécu.

cette  Eglise  dite  Evangélique  du Rite  Africain  est  de quelle  tendance :  Protestante, orthodoxe,  catholique,…laquelle ? Non, le premier mot  l’indique :

Eglise  comme  un regroupement   du peuple  de Dieu  confessant  Jésus – Christ  comme  Seigneur  et Sauveur  du  monde  pécheur.

Evangélique :  en  tenant  compte  du  milieu  ambiant,  des  apports  bénéfiques  propres  à  l’Afrique,  décors et  autres  pouvant  rendre plus  accessible  et  compréhensible  cet  évangile…    aux  Africains  et  ceux  qui  s’attachent  aux  trésors  cachés  par Dieu  en Afrique  évidemment  en  évitant  tout  abus  de suprématiser la  culture  africaine  sur  l’Evangile.

Eglise  guidée  par  l’Esprit  de Dieu  pour  couronner  non  pas  seulement  les  années  de  recherches de  son initiateur ; PALUKU KALWAGHE, mais  celles  des grandes  voix « des Grands  Théologiens  méritant d’éloges » dont  nous  nous  réservons  de citer  ici.  C’est  pourquoi  cette  Eglise  est :

  • Indépendante
  • Œcuménique
  • Entièrement évangélique

Si  le conducteur  s’est  fait  ou a admis   les  titres  (appellations) de :

  • Patriarche :  c’est  à  l’image  de l’être  de se  conformer  à la  Bible :  il  est  appelé  le modèle de la foi  en Dieu. Il   ne  doute   pas   de Dieu comme  le grand Patriarche  et  notre père dans  la  foi,    Celui – ci s’est  donné  entièrement  à Dieu  dans  la foi    et  n’a  jamais  douté  d’aucun  chemin  de Dieu, l’Eternel Tout  Puissant.
  • Archevêque : l’Evêque  signifie  surveillant  (de  troupeau,  Eglise,  de Dieu).  Et  comme  dans  son  ensemble,  (dans  l’Eglise  Evangélique  du   Rite  Africain)  il  peut  y  avoir  plus  d’un  Evêque,  il  est  sûr  que  leur  supérieur  en  matières  ecclésiastiques  et  de  direction  s’appelle  Archevêque.

En résumé, ces  deux termes  Patriarche  et  Archevêque  puisent  leur bien  fondé  dans  la Bible  même.  En  tant  qu’Eglise  Evangélique  et c’est  bien compréhensible  dans  sa logique, ce  Patriarche  – Archevêque  en  sa   qualité  du Représentant  légal, c’est  bien  lui  qui  représente  cette  Eglise  auprès  de l’Etat.

POINTS FONDAMENTAUX AUX DOCTRINAUX

L’Eglise  Evangélique  du Rite  Africain  croit  à  ceci :

  1. La Bible,  composée  de l’Ancien  et du Nouveau  Testaments  et  contenant  66livres, reste  la  seule parole révélée  de Dieu.
  2. La création : Dieu seul  est le créateur  des cieux  et de la  terre  et  tout  ce que  ceux – ci  contiennent,  inclus  l’homme.
  3. La chute  de l’homme :  les premiers  hommes  Adam et Eve,  dont  nous  sommes tous  des descendants,  ont  désobéi   à  Dieu et  furent chassés  du paradis  d’Eden ; et c’est par  eux  que  la  race  humaine  naît  avec  le  pêché  et a  besoin  du  sauveur  Jésus – Christ.
  4. Les Anges sont  des  créatures  spirituelles  et  dont  une  partie  de ceux – ci  en  tête  Lucifer,  le  Satan  ont  désobéi  à Dieu  et  furent  chassés  du ciel et sont  condamnés  pour  l’’Eternité  en   Le  reste,  fidèles  comme  Michael  et  Gabriel  ont  demeuré  fidèles  et  servent  comme  des  Messagers  de Dieu.

ENSEIGNEMENT : L’Eglise  Evangélique  du Rite  Africain  croit  à  l’existence  d’un seul  Dieu  unique, Créateur  et  Maître  de  l’univers,  Roi  des rois.  Jésus Christ  est  le  premier – Né Spirituel  de Dieu, crée  avant  la   fondation  du  monde.  Il  a été  choisi  par  le Père  pour  être  le champion  de sa cause. Il est  la 2e  personne  de la hiérarchie  divine. L’Eglise Evangélique du Rite Africain croit à l’Esprit saint qui est le troisième personnage de la hiérarchie divine. Il joue le rôle important dans la sanctification de l’Eglise.

BUTS DE L’EGLISE EVANGELIQUE DU RITE AFRICAIN

L’association  a pour  buts  de :

  • Proclamer l’Evangile  de Jésus  Christ  pour  le  salut  intégral  de l’homme  (Esprit, âme  et  corps) Cfr. 1 Thessaloniciens 5 : 23
  • Témoigner  la foi  en  Jésus – Christ par  la célébration  de  deux  saints  sacrements.(le baptême et la sainte saine.)
  • Témoigner  cette  foi  en Jésus  – Christ  par  les  œuvres  d’ordre  médical, socio – diaconales, assistance  philanthropique  etc.
  • Faire  des  recherches   et  essais  scientifiques  pour  le  meilleur  et  devenir  de  l’humanité.
  • Améliorer, organiser,  assainir  et  perfectionner  la  médecine  couramment  appelée « traditionnelle»
  • Nouer des relations  avec  un véritable  dialogue  et  œcuménique  vis –  à – vis  d’autres Eglises  et Religions  chrétiennes   du  monde.
  • Apporter dans les cérémonies cultuelles LE RITE AFRICAIN c’est-à-dire célébrer le culte divin en langage, en humeur ouvert, décors, chaleur, fraternité, la joie  d’être Africain et en sensibilisation liturgique d’ambiance Africaine .
  • Apporter  cette  nuance  africain  d’adoration (sans  pour  autant   s’écarter  de la Bible  ni des  acquits  des pères  apostoliques  à  travers  et l’Afrique  et  le reste  du monde).
  • Amener des âmes en Christ pour qu’ils aient la vie éternelle.
  • Ouvrir la vision de l’Africain sur le plan moral, spirituel pour que l’Africain soit en mesure de recevoir Jésus Christ et propager la bonne nouvelle sur les 4 coins du monde. Que l’Africain Puisse connaître que Jésus peut le bénir au même niveau que les autres. Cfr. Jean 1 : 12
  • Affermir la Bonne Nouvelle au Congo, en Afrique, au monde et réaliser pour la gloire de l’Eternel plusieurs projets de développement de homme dans son ensemble.

DEVISE DE L’EGLISE EVANGELIQUE DU RITE AFRICAIN

L’E.E.R.A se donne pour devise : « POST TENEBRAS LUX ET DIVINA GLORIA » c’est-à-dire littéralement : « Après les ténèbres, la lumière et la gloire de Dieu brille. » ceci reste sans commentaire, ainsi l’A.S.B.L/EERA combat les ténèbres sataniques en travers le monde par l’Evangile pour que seule la lumière de Dieu brille.

UN MOT SUR LES DIRIGEANTS DE L’A.S.B.L/EERA

1. Monseigneur Patriarche PALUKU KALWAGHE

Biographie

Monseigneur Patriarche PALUKU KALWAGHE PERUSI, est l’initiateur  de l’Eglise Evangélique  du  Rite Africain. Il est né dans une famille modeste  mais chrétienne à Katwa, le 08 mars 1946. Son père KALWAGHE  KISUMBA  était maçon et sa  mère KAHINDO  KATSUVA vivait de l’agriculture ; heureuse mémoire.

Déjà à l’âge 4 ans, il suivit l’école  maternelle à Katwa. Après  satisfaction   dans cette école, il poursuivit  ses études  primaires, toujours à Katwa de 1952 à 1960.

Comme d’habitude, après la 6ème année primaire  la  communauté  devait  recommander l’écolier pour le baptême. C’est est ainsi qu’il avait été baptisé à KATWA, le  19 avril 1956.

En 1961, il sorti de sa maison paternelle pour AUGWA  dans l’actuelle  province  orientale (Kibati ITURI) dans le but de poursuivre ses études secondaires. Il s’inscrit  dans une école  des  moniteurs. Dans  ce milieu, il vécut une vie  miséreuse  car  il était inconnu. Au cours de cette  période, il eut une maladie et  chômant au  cours de l’année 1964-1965

En l’an 1967, il rentra au banc de l’école. Après  son cycle d’orientation, Il est inscrit à l’Institut  de MULO. Au cours  de cette  même année (1967) il se promena à BUNYAKIRI joyeux et plein d’allégresse d’être guérit de sa maladie.

Après cette guérison,  PALUKU KALWAGHE Perusi  reconnut  la puissance divine et se décida  de suivre Jésus-Christ et de travailler pour lui durant toute sa vie. Au cours de l’année scolaire 1967-1968, il retourna  à MULO  pour  ses études.  Et il  devînt  surnuméraire  à l’école  primaire  de KATWA,  de 1968 à 1969.

En 1968, il choisit MASIKA SIMWENDA   comme son épouse et leur mariage fut  béni selon le rite religieux à KATWA en  date du 07 décembre 1968.

En  1969-1970, il travailla comme Directeur à l’école  primaire de KITSOMBIRO. Et là, sa famille fut bénie ; ils eurent leur première  fille au nom de  Consolée KALWAGHE, en 1970.

Au mois de septembre  de l’année 1970, il reçut une mutation disciplinaire à KYAMINDO. Il participa  au concours  des directeurs  et après Satisfaction  il  fut  admis comme directeur adjoint à l’école primaire   de KATWA.

Le 20 septembre 1971, il devient directeur à l’école centrale de Katwa. Il avait assumé la même  fonction dans d’autres écoles de la C.B.K. Dans son œuvre, il  avait fait  montré  de sa ferveur  et ouvrit 3 succursales  dont BUTANDA, KIKYO et en ville de  BUTEMBO

En  1973, il conclut  une idée d’obtenir  un diplôme d’Etat.  Il fut  autodidacte  à l’institut MAPENDANO  et  obtînt sa  pièce le 30 juillet 1973 avec 63%.

Le 02 juin 1971, Dieu  lui donna  le 2ème enfant  qu’il nomma «La Grâce KALWAGHE ». Il l’appela  ainsi, disait-il, car sa  joie était de nouveau grande de ce que  Dieu continue à faire dans sa vie. Il a vu que  Dieu nous donne tout  par grâce.

Le 03 juin 1973, toujours  directeur à l’école primaire de Katwa, il se rendu à Bukavu  en vue de disposer de nouveaux ses  fiches  car il était informé  que son diplôme était perdu  et il y  sortit sans résultat. Mais  rien n’empêcha, il reçut  son diplôme   entre ses  main  au mois de Févier au  cours de l’année 1974.

Au matin  du 28 décembre 1973, à 4h30’, Dieu leur bénissant  avec le 3ème enfant  à l’hôpital de Katwa. Ce fut un grand jour. PALUKU KALWAGHE  le nomma   WASINGYA  KALWAGHE à savoir que Wasingya  signifie «Merci » et Kalwaghe  n’est qu’un nom de son père. C’est après cette naissance qu’il  adressa ses vives remerciements  en disant  «Merci Seigneur notre Dieu de nous avoir donné le 3ème  enfant  de notre foyer».  Puisse le  Seigneur fasse de même pour qu’ils grandissent  tous  dans la foi  en Christ,  dans la persévérance du Saint-Esprit afin qu’ils travaillent  pour  l’épanouissement  de l’Evangile  et le bien de tous nos frères  chrétiens  voisins  ou éloignes, partout  dans le monde.  WASINGYA  KALWAGHE était choisi par Dieu lui-même et par ses parents.

PALUKU KALWAGHE et sa femme quand ils avaient 3 enfants, étant donné que la trinité est aussi composée de 3 personnes  à Dieu.  C’est ainsi  qu’il  bénissant  son 3ème enfant  WASINGYA KALWAGHE Jean huss qu’il  restera  le père des autres et père  de la famille  chrétienne et c’est lui qui rendra  prospère l’Eglise du Christ : Ces paroles étaient dites et écrites à Goma au mois de Février 1974 quand il fut Représentant Légal de la C.B.K.

UN GRAND JOUR

Au commencement d’une nouvelle vie, il fut nommé Représentant Légal 1ère suppléant de la C.B.K en date du 01 Février 1974. Il obtînt un grand poste plein des difficultés, une responsabilité qui déplaça son expérience et son savoir faire.

  1. Sa première entrée en carrière
  • Il essaya de négocier avec l’ex-dirigeant de la C.B.K
  • Il tenta d’avoir l’approbation des missionnaires baptistes
  • Il essaya de garder la confiance et la compréhension des ex-dirigeants de la C.B.K.

Dès son arrivée à Goma, un certain samedi le 09 Février 1974, PALUKU KALWAGHE commença une vie pénible car il était dans un milieu inconnu, homme qui venait de la brousse (un grand village de Katwa), timide, sans expérience et sans aucune amitié dans le monde nouveau, Il éprouva des difficultés du point de vu matériel, financier, social voire religieux. Malgré ces difficultés, il savait que seul le Seigneur combattra pour lui.

Le 07 août 1974, l’ex dirigeant de la C.B.K  KAMBALE LUVUNDU lui adressa une lettre qui contenait des paroles choquantes. Mais Dieu continuait toujours avec son assistance.

Dieu les bénissant encore en leur donnant quatre enfants : la fille SIHALI KALWAGHE, le fils HATAVYA KALWAGHE et deux autres filles : EL-NURU KALWAGHE et VUTOKI KALWAGHE. Il  eut  Sept enfants parmi lesquels on a trois garçons et quatre filles.

En 1974, sa vocation au ministère pastoral avait été réalisée officiellement à la direction de la représentation légale de la C.B.K.

Au cours de cette même année, il mena des démarches pour la stabilisation de la C.B.K face à une guerre qui opposait celle-ci à la CEBCE. Grâce à l’intervention de Dieu, le Docteur BOKELEALE, Représentant de l’Eglise du Christ au Congo s’impliqua dans l’affaire pour mettre fin au conflit et la CBCE reprit sa  figure. Mais  les difficultés, dans la  fonction  de PALUKU KALWAGHE n’avaient pas cessé de s’accentuer. Une Eglise pauvre  sans soutien  des missionnaires, sans pasteurs consacrés  ni théologiens, grâce à la force divine, au cours de 12 mois, PALUKU KALWAGHE s’efforça  de réaliser 7 grands projets  qui ont fait appel  aux  partenaires  en provenance de Hollande (ADB) et d’Allemagne  (VEM). Après la réalisation de ces projets, il a subit plusieurs terreurs criminelles de la part de ses collègues de service. Et ceci le poussa de démissionner  et abandonne la  fonction  de la Représentation Légale de la C.B.K en la date du  25 février 1975.

Malgré  sa démission, il ne  s’était  pas retiré  de la C.B.K mais il  avait senti  un C.B.K qui  engendra un tourbillon  dans l’avenir.

En 1976, un certain lundi 02/02 il prophétisa  le message suivant : « moi PALUKU KALWAGHE, représenterai l’Eglise réelle  du christ au sein se cette communauté  d’hommes et femmes qui se nomment baptistes  au Kivu ». Il écrit «l’Etoile Noire ou le mal des baptistes»

Ici, noire  traduit la médiocrité  et les  abus  se  trouvant au sein de cette  communauté ; ces  baptistes  divisés  contre eux-mêmes et qui, malgré  cela  et  ceci se  chantaient pleins et  forts des vrais et irréprochables  chrétiens.

PALUKU KAWAGHE continua : «En effet, l’étoile qui devait rester  brillante  et claire, elle  est assombrie et noircie par le mal… le MAL DES BAPTISTES… Quel est ce mal ? Quelle  a été la  cause  de son échec ? Est-ce sa  médiocrité ? Et-ce  quoi ? Et à qui la faute ? Puisque Dieu lui-même y intervient par sa pleine  miséricorde. Puisque lui-même uni et ramène à la paix  durable et sûre  ces  frères divisés. Puisque lui-même  s’est choisi un nouveau  Moise  pour pouvoir diriger  cette  nouvelle  communauté, se  choisir un VRAI  REPRESENTANT LEGAL… Vouloir et essayer  d’écarter Dieu  dans  ce  conflit… C’est  creuser  devant  soi un grand gouffre de châtiment et de chute irréparable vis-à-vis de la justice  divine, prions  beaucoup  pour ces baptistes ». Ce message  est bien décrit  dans le  petit  livre  intitulé « Etoile  noire ».œuvre posthume.

Ceci  marqua  le début  de la conception de l’idée de la création  d’une nouvelle église (l’Eglise Evangélique  du Rite Africain)  en 1976. Puis, il alla à Kinshasa poursuivre  ses études en faculté  protestante théologique  pour  le  meilleur  perfectionnement  de ses  recherches.  Il fut comme   Moise  qui a été préparé  par Dieu, loin de sa  famille  à Médiane  pour être  libérateur  des  enfants  d’Israël. Exode 2 :5-23.

En arrivant  à Kinshasa, lui  qui  était  étudiant  de la C.B.K, prépara  d’autres  affaires  pour la gloire  de Dieu. Il s’intéressa, dans ses études théologiques, à la théologie  africaine  pour chercher à déchirer  l’enveloppe  occidentale  dans laquelle était affermée  l’évangile  qui avait été  véhiculé   chez l’africain  pour  les intérêts des occidentaux dans les différentes  Eglises. A la faculté  protestante  de Kinshasa, il  donna  les  grands facteurs aux  paroles  de  plus de nuances  sensibles  qui caractérisaient  l’Eglise  Evangélique  du Rite  Africain.

Durant 5 ans, il avait approfondi  ses  études et  ses intérêts  personnels  sur les sectes. Il avait  moins  des tenants, théologiquement  et  bibliquement, dans les sectes.  Au  même  moment, sa  méthode  d’investigation  était concentrée  sur   la communauté communément  appelée Eglise indépendante. Ici  alors, une  chose approfondie attira sa grande  attention : l’inspiration et le  mobile  premier de la création   de celle-ci découlaient  pour la plupart  des cas  d’une révélation  divine  et renouvelée  en dehors de celle  révélée   par  Jésus christ, aux grands sacrificateurs.

Le fondateur de cette Eglise, Monseigneur  Patriarche PALUKU KALWAGHE  parlait  de Dieu  qui s’est  manifesté, d’une manière  plus  particulière  à lui. Tout  cela se  passait  avec beaucoup des miracles  que Dieu  avait opéré  dans sa  vie pour l’initiation  d’une  nouvelle Eglise. Ces choses  attiraient  beaucoup son  attention : les travaux de colloques et les grandes discussions  des théologiens africains  sur ce qu’elle entrevoyaient, il  avait essayé  de se baser sur l’impacte  qu’une culture  donnée peut  marquer   sur l’Evangile  en matière du langage rituel, liturgique, cérémonial  sans se fier aux récepteurs   du message. Ici, il  expliquait comment  et  de  quelles influences l’occident a imprégné l’évangile, en le transmettant  à l’Africain (cas du zaïre….).  Et  c’était  au cours  de l’année 1976  qui marque la  fondation de l’église Evangélique  du Rite Africain  car ses recherches constituaient  une semence  cachée  dans le sol et qui  devait  nécessairement  pousser  de temps  à autre.

Rappelons que  Sa  femme  avait reçu  aussi une attestation  d’étude approfondit de 2 ans dans le  domaine A.T., N.T., Education  chrétienne, doctrine, Ethique  Chrétienne,  français, hygiène, art ménagère à l’institut Supérieur  théologique de Kinshasa, à  l’école  des femmes, en  date du 24/06/1979.

Revenu  de Kinshasa, après ses études, il fut  nommé  aumônier  à l’institut  de  Katwa et puis administrateur  gestionnaire de l’Hôpital  de Katwa. Grâce  aux efforts  qu’il a vait fournis, l’hôpital de Katwa fut financé par  les différents  organismes internationaux. Un peu après, il fut affecté  comme pasteur paroissial  de la C.B.K de KATWA.  Dans  la soif de comprendre le degré  de la grandeur de l’enveloppe de l’occident  pour  la véhiculassion du  message divin,  il se fit inscrire à l’institut  œcuménique  de Bossey à Genève  (Suisse).  Pendant 6  mois,  il  suivait  les études  pendant  la période  d’hiver de l’année  1986-1987. Il obtint La Licence.

Toutes  ces  études  contribuaient  à  l’épanouissement  du  chemin de  ses  recherches.  Il continuait  toujours  à  méditer  longuement  sur le  fruit  de ses études, ses  recherches  et ses réflexions  sur l’Eglise et le Rite. S’il s’était retiré  du  protestantisme  pour créer  l’Eglise  Evangélique du Rite  Africain, il  n’avait pas des ambitions personnelles ni « l’avis  du pouvoir  mais il avait voulu  sortir de la léthargie  théologique  qui  parlait  toujours sans  passer  aux actions avec  des multiples colloques  sans  concrétisation. C’était en  date du 08/03/1987, qu’il arriva  dans son village  natal , KATWA  et fut   affecté  à une  paroisse  de 16.850  adultes  baptisés qui l’attendaient.  Tout  commença  très  bien  avec les paroissiens  et n’attardèrent  pas  à s’intéresser  à l’ouverture  œcuménique   dont il leur  démontrait  et  les initiaient  à s’y  appliquer  pour  vaincre  à jamais  ce  que ses supérieurs  qualifiaient douleurs  acquits  conservateurs et  fondamentales  inébranlables ».

Quand  ses supérieures  virent le  nouveau  langage œcuménique, ils  l’obligèrent  de cesser ; et vu qu’il n’y  avait  plus à perdre  le temps avec  ces visibilités  « du prétendu  conservatisme  baptiste  au KIVU ».  Cette  attitude  poussant le Pasteur KAKULE  MOLO à  former une alliance avec MUHINDO TAMWASI,  SIVAHESWA  et les autres.  Il(pasteur MOLO) se mit aussi  en contact  avec certains adeptes  nommés « LAÏC » pour   le soutenir dans ses  exécutions  de  vouloir  imposer  sa  dictature. Sa  première  mission  accomplie  fut celle de la fermeture  de bureau  de monsieur LUVUNDU. Ayant vu que le serviteur de Dieu PALUKU KALWAGHE gagnait  le succès, il l’écarta au lieu de le soutenir et chercha  le moyen  de l’arrêter.  A  cause  de cet acte, les « LAIC »  se  révoltèrent et montrèrent  au Révérend Pasteur KAKULE MOLO qu’ils  n’étaient  pas pour sa  mission.  Ce qui  lui coûta cher.

La collaboration  KAKULE MOLO, MUHINDO TAMWASI, SIVAHESWA

  • Le Révérend   KAKULE MOLO  représentait le nouveau  pouvoir dictatorial et  pitoyable  de la  B.K.
  • Le Révérend MUHINDO TAMWASI  dit KAMALA incarnait l’application  du système d’écrasement et d’élimination  des  indésirables  dans la C.B.K.
  • SIVAHESWA était le prototype des  grands  conseillers  ecclésial  de la C.B.K.  Il  fut un  grand  commerçant  qui sauvegardait  les intérêts  de la C.B.K.

C’est ainsi, dès que le Révérend  MUHINDO TAMWASI  arriva à KATWA, vers  fin  août  1987,  la machine-massacre  contre le homme de Dieu  PALUKU KALWAGHE  fut  mis en  marche.  Toutes  les  batteries  furent  allumées  pour  ne  rien rater.

Au  mi-novembre 1987, le révérend MAHUKA  Mathe  BULALO, Représentant  Légal  Suppléant  de la C.B.K arriva à Katwa  sans que le serviteur de Dieu PALUKU KALWAGHE  soit averti, alors  que c’est  lui qui était  le responsable  de la paroisse  de KATWA et qui  devait organiser le service d’accueil  avec les anciens. Ce fut un premier  piège  que le représentant Légal  suppléant  avait préparé  avec SIHESWA et  c’est là où il organisait  tous  ses programmes avec le commerçant  sans  pouvoir  s’intéresser  de ce  qu’il  y avait. « Pourquoi  les biens de la communauté  pouvaient  être  au pouvoir  des  commerçants ? » Sa réaction aux  actes posés  par le  représentant  Légal suppléant  déclencha  le coup préparé.  L’homme de Dieu  PALUKU KALWAGHE  fut  injurié et suspendu  au ministère  pastoral  par une lettre  dite « pastorale ». 5 jours après, il  reçu  la suspension  aux fonctions d’administrateur  gestionnaire  de l’hôpital  de Katwa.

Ayant vu que le suspendu  n’était  pas  découragé,Mr KAKULE MOLO  avec ses  prophètes  bibliques  de la C.B.K (KAMBALE SIVAHESWA, KAMBALE MOLO, KAHINDO MUTAMO, MUHINDO TAMWASI,…)  et leurs alliés  s’organisèrent  pour  le faire  périr  car il n’a pas voulu être  muter  ailleurs.  Ce  qui  provoqua  un tourbillon au sein de la  communauté.  Les portes  du temple  furent  bloquées  par l’ordre du Docteur  KAKULE MOLO  malgré  les supplications des  chrétiens  qui  ne voulaient  pas que le temple  soit  fermé.

Pour  montrer  leur colère,  le 12 novembre1988, ses  supérieurs  ecclésiastiques  ont réquisitionné un bataillon de militaires armés  jusqu’aux dents qui tirèrent  sur les chrétiens qui s’attendaient  à l’ouverture  des portes  du temple  à la paroisse de Katwa.  On y trouva  2 morts sur  place (MOISE et KATAKILI), 5 blessés grièvement  et plusieurs  blessés non identifiables.  De son côté, on lui a perdu, ligoté  et torturé  pendant  6  heures  de temps et fut  libéré par Monseigneur KATALIKO  de l’Eglise Evêque de l’Eglise Catholique.  Puis, il fut jeté  en prison  de MUNZNZE à  Goma, dans un ancien W.C non  éclairé.  L’emprisonnement fut de 175  jours.

Pour qu’il  soit emprisonné, ses  supérieurs  lui avaient attribué  le motif d’être  le chef des rebelles qui avaient excité  les fidèles de la C.B.K à la rébellion et à la désobéissance des  autorités ecclésiastiques.  Condamné  à la cour d’appel  de Goma par le greffier  du siège  MINAMI BORA-UZIMA, TSHIKELE et le Président  LUNYANGU  KANKU, grâce à l’intervention  du Marechal président  du Zaïre (actuel République Démocratique du Congo) dans  sa lettre du 03/10/1989 vu son innocence ,Il fut libéré.

Malgré cette libération  impérative, le 21/03/1991, ses mêmes  supérieurs  ont  fait ordonner aux militaires de tirer sur le domicile de l’homme de Dieu PALUKU KALWAGHE et toute  sa famille (sa   femme  et ses 7 enfants) furent  tabassé et torturés.

Bilan: 2 morts (Paul MUPISHI KYANAMIRE et KISASA) maisons  brûlées et dégâts matériels inestimables. Puis très sérieusement, il fut jeté  en  prison jusqu’à l’intervention  de Monsieur le Gouverneur KALUMBO MBOGHO de la région du Nord−Kivu  en date officielle du 12/01/1992.

Monseigneur Patriarche PALUKU KALWAGHE a rendu l’âme un jour après la dernière consécration qui avait  eu lieu le 15 novembre 1998 donc le 16 novembre 1998. Aujourd’hui son corps se repose dans le mausolée à KATWA/VUKAKA au Patriarcat d’Afrique. Après sa mort, il avait été succédé par son fils Monseigneur Patriarche WASINGYA KALWAGHE Jean Huss en date du 19 novembre 1998. Il continua avec les bonnes œuvres.

2. Monseigneur Patriarche WASINGYA KALWAGHE

Biographie

Monseigneur WASINGYA KALWAGHE est le deuxième Patriarche-Archevêque, Représentant Légal de l’A.S.B.L/EERA. Troisième  fils du Feu Patriarche-Initiateur, PALUKU KALWAGHE et de MASIKA SIVAMWANDA Faisi, WASINGYA KALWAGHE est né à Katwa, en date du 28 décembre 1973 et mort le 30 octobre 2009. Après ses études primaires respectivement à Kinshasa et à l’école primaire d’application/ Katwa, il est inscrit à l’Institut KIRIMAVOLO où il ne fera qu’une année. Ainsi il ira se faire inscrire à l’Institut VUNGI, puis à l’institut WAPOLE. Apres WAPOLE, il fréquente l’institut KAVANGO appelé aujourd’hui MAPENDO comme autodidacte régulier, et décroche son diplôme d’Etat en 1997. Avant la mort de son père, il était son envoyé spécial. Voire c’est lui qu’on envoyait à Kinshasa pour les démarches de l’obtention des documents officiels de l’E.E.R.A.

Marié à KAHINDO MUMBERE Orelie le 18 octobre 1992 à MUTIRI pour être consacré le même jour comme Révérend Pasteur. Il est l’Initiateur de la chorale EL−SALEM qu’il laissa entre les mains de KAMBALE KIKWAYA Lemba pour devenir Révérend Pasteur responsable de la communion Episcopale de VULUMBI, aujourd’hui SUPRA-PAROISSE DE VULUMBI. Il sera muté à la Communion Centrale de Vukaka, aujourd’hui Paroisse Principale Patriarcale.

En fin, il sera muté à MUTIRI d’où il sera appelé pour épauler son Père au Patriarcat d’Afrique tout juste quelque deux semaines avant sa mort. Prenant la parole, Mgr WASINGYA KALWAGHE en s’adressant aux fidèles le tout premier jour comme Patriarche, tous les fidèles ont été satisfaits de son premier message après la mort de son père et voici un extrait de son discours «Chers Chrétiens, fidèles de l’EERA, malgré la disparition du Patriarche PALUKU KALWAGHE, initiateur de cette Eglise, nous savons qu’avec Dieu qui a fait que cette Eglise soit ce qu’elle est aujourd’hui, tout ira bon train si nous persévérons  dans la prière. Ne nous décourageons point. Prions Dieu jour et nuit ; avec lui, nous ferons des exploits »

Comblé de grâce divine, après la mort de son Père, WASINGYA KALWAGHE continue favorablement avec l’initiative de ce dernier. Avant qu’il n’assume la représentation légale de l’E.E.R.A, il avait déjà 6ans d’ancienneté dans le service pastoral. Sa vision est la continuation et la réalisation de l’œuvre initiée par l’Initiateur de l’Eglise et l’implantation de l’église à l’extérieur du Pays sur la face africaine et mondiale, nouer les relations avec les partenaires étrangers ; favoriser l’Eglise à retrouver d’autres documents officiels.

A son époque, au lieu  de 140 paroisses, l’Eglise comptait plus ou moins 200 paroisses déjà enregistrées au bureau patriarcal. Beaucoup d’œuvres grandioses avaient  été réalisées sous la direction de son Excellence Monseigneur Patriarche WASINGYA KALWANGHE Jean Huss, Représentant légal de l’A.S.B.L/E.E.R.A. Mgr Patriarche WASINGYA KALWANGHE avait  eu 8 enfants (EL AMAR KALWAGHE Elie, EL SHAMIR KALWAGHE Josué, EL DABER KALWAGHE, EL YAM KALWAGHE, EL FAREL, EL HOD, EL LAZARIESE KALWAGHE, EL LAZARE KALWAGHE) dont 7 Garçons et 1 Fille (morte) et parmi ces garçons 6 sont vivants (1 mort). Le deuxième fils de Mgr Patriarche WASINGYA KALWAGHE est l’actuel Patriarche Archevêque EL SHAMIR KALWAGHE Josué qui continu avec les œuvres. Nous ne saurions clore cette page sans pouvoir citer ces projets très importants réalisés sous la houlette de son Excellence Monseigneur Patriarche WASINGYA KALWAGHE Jean Huss pendant les années de son leadership. Ils sont les suivants :

  • La construction du Mausolée où repose le corps de Monseigneur PALUKU KALWAGHE, Patriarche-Initiateur de l’Eglise Evangélique  du Rite
  • L’électrification hydraulique du siège de l’Eglise Evangélique du rite africain en Jérusalem KATWA /VUKAKA.
  • Aménagement de la maison de passage et construction d’un nouveau bureau patriarcal.
  • Ouverture de quelques centres de santé écoles primaires et secondaires.
  • Ouverture d’une boîte postale et d’un compte bancaire dans un Pays étranger (UGANDA).
  • Encadrement des médecins traditionnels au sein de l’E.E.R.A
  • Initiation de l’Université Divina Gloria de Butembo (U.D.G.B en sigle) dont la construction d’un bâtiment à étage de 40 auditoires est en cours. (Construction des 8 auditoires)
  • Initiation du centre théologique pour l’épanouissement de la parole de Dieu.
  • Achat de 2 équipements d’ordinateur et achat d’un caméra pour le service de la presse
  • Invitation des évangélistes noirs et blancs au Patriarcat d’Afrique répondue positivement
  • Consécration des Evêques, de Messeigneurs et des Révérends Pasteurs.
  • Formation des intercesseurs au sein de l’EERA afin de donner la prière un fondement au sein de l’Eglise
  • Etc

Licencié en Théologie, Sa Béatitude Monseigneur Patriarche WASINGYA KALWAGHE avait traité les sujets : La place du temple chez les noires et La place du noir dans la Bible respectivement travail de fin d’études et mémoire.

3. Monseigneur Patriarche EL SHAMIR KAMWAGHE Josué

Biographie

Monseigneur Patriarche EL SHAMIR KALWAGHE Josué, deuxième fils de Sa Béatitude Monseigneur Patriarche WASINGYA KALWAGHE. Est né à Vukaka le 06 décembre 1994. Sa mère s’appelle KAHINDO MUMBERE Orelie.

Plein d’onction divine, dés son enfance, Monseigneur Patriarche EL SHAMIR KALWAGHE Josué a grandi très calme et sage. Baptisé à l’âge de 13 ans, quelques  années après, il est consacre Révérend Pasteur en date du 4 Février 2007 et élevé au rang de Monseigneur évêque le 16 janvier 2008  par son père qui ne cessait de lui prodiguer des conseils et l’initier au service de l’Eternel comme. Comme Dieu est le même, hier, aujourd’hui et pour toujours, continua à opérer des miracles a notre égard, toujours prés des ses enfants.  Il se manifeste  à travers ses serviteurs, petits ou grands.

Appelé à servir Dieu, Monseigneur Patriarche EL SHAMIR KALWAGHE Josué devient Représentant légal de l’EERA malgré son âge. Trois jours après que son père, WASINGYA KALWAGHE, ait quitté la terre, Monseigneur Patriarche EL SHAMIR KALWAGHE Josué est confirmé Monseigneur Patriarche en date du 2 novembre 2009 en présence de tous les fidèles de EERA et les fidèles d’autres confessions religieuses Chrétiennes qui avaient participé au culte du lever de deuil de Monseigneur Patriarche WASINGYA KALWAGHE.

Dans son dévouement et son savoir-faire, le Monseigneur Patriarche EL SHAMIR KALWAGHE Josué est en train de servir Dieu de tout son cœur, de toute se force et de toute son âme. Avec le soutien des fidèles de l’EERA et les autres, plusieurs œuvres sont en train d’être réaliser  sous le leadership du Monseigneur Patriarche EL SHAMIR KALWAGHE Josué.

Parmi tant d’autres citons :

  • LA Construction de mausolée ou repose le corps de Monseigneur WASINGYA KALWAGHE Jean Huss, deuxième Représentant légal de l’EERA.
  • Consécration pastorale des serviteurs de Dieu.
  • Réorganisation de l’administration cas du comité directeur,… de l’EERA.
  • Réorganisation des dirigeants tant des écoles primaire que secondaires ainsi que ceux de l’Universite Divina Gloria de Butembo(UDGB) pour un nouveau souffle.
  • Réaménagement du barrage Hydroélectrique du siège de l’A.S.B.L/E.E.R.A en Jérusalem de KATWA /VUKAKA.
  • Construction de deux grands bâtiments modernes inachevés pour une bonne gestion de la communauté.
  • Achat d’un camion de marque FUSO pour déplacer les instruments lors de l’évangélisation.
  • Ouverture des paroisses à l’intérieur comme à l’extérieur du pays (Goma, Makangala, Kasese, Kampala,… pour ne rien cités que cela)
  • D’autres projets sont en cours comme :
  • La réhabilitation des écoles et Eglises  détritent lors de la Guerre… à l’Est du de la République Démocratique du Congo.( en territoire de BENI, en OICHA…)
  • La scolarisation gratuite des grands nombres des enfants vulnérables dans les écoles de l’A.S.B.L/E.E.R.A pour un avenir meilleur de la communauté voire du pays qui a besoin de bon cadre pour se développer.
  • Scolarisation des quelques Jeunes universitaire dans différents domaines vue la nécessité d’avoir de bon cadre pour la bonne marche l’A.S.B.L/E.E.R.A
  • Création des partenariats avec les confessions religieuses et organisations de développement en travers le Monde.
  • La construction des temples au sein des différentes paroisses
  • L’achat d’équipement au laboratoire pharmaceutique, informatique, en bibliothèque,…pour l’Université Divina Gloria de Butembo.
  • Le réaménagement du centre hospitalier de VUKAKA et son équipement
  • Etc

Monseigneur Patriarche EL SHAMIR KALWAGHE Josué à fait ses études : l’école primaire Nyota ya Asubui, l’institut Nyato ya Asubui et institut Shalom 2011−2012. Il est maintenant gradué en Théologie à l’Université Divina Gloria Butembo. Apres avoir défendu son travail de fin d’études partant sur : le  Problématique de la croyance à Dieu des ancêtres Nande et l’élan de l’évangélisation en Afrique. Il a réellement convaincu les Professeurs eten presence d’autres autorites tant religieux que politico-administratives  en démontrant ce dont il capable sous les applaudissements de tous les participants de la défense ou soutenance en cette année académique 2014−2015. La poursuite du  second Cycle est sa grande préoccupation et voire aller de l’avant.

Monseigneur Patriarche EL SHAMIR KALWAGHE Josué  reste encore le plus jeune de tous les dirigeants des Eglises partout au monde, mais avec des grandes réalisations parce qu’il place toute sa confiance à Dieu le Tout Puissant.  Avec son esprit d’écoute, il se dit prés à travailler avec toute personne sans distinction des races, communauté, confessions religieuse,… dans le but de transformer le monde par l’Evangile. Et redonner de l’espoir aux vulnerables en travers ses differentes activités.

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